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Menu Fédération de recherche en infectiologie de la région Centre-Val de Loire

Infectiologie région Centre

Plasticité Génomique, Biodiversité, Antibiorésistance (PGBA)

Responsable : Benoît Doublet

Activités de recherche

Plasticité Génomique, Biodiversité, Antibiorésistance

Deux thématiques : la résistance aux antibiotiques chez les Entérobactéries et la biodiversité des Brucella

Résistance aux antibiotiques

En santé publique, la résistance aux antibiotiques pose un problème majeur et de plus en plus inquiétant. En effet, la multirésistance des bactéries pathogènes humaines et animales s'accroît ; de plus, les résistances aux antibiotiques de dernier recours émergent et diffusent rapidement.

Les travaux portent sur des bactéries pathogènes zoonotiques de la famille des Entérobactéries ( Salmonella, Proteus, Escherichia coli...) avec pour objectif de comprendre les raisons moléculaires du succès épidémique (acquisition, diffusion et maintien) des éléments génétiques mobiles (plasmides, îlots génomiques) de résistance aux antibiotiques dans le contexte de la dynamique des génomes bactériens.

. Ils se structurent selon différents axes :

- détection de l’émergence de nouvelles résistances, basée sur la surveillance en santé animale et en santé publique

- caractérisation des gènes impliqués et de leur environnement, et étude de la plasticité des supports génétiques

- étude des transferts horizontaux et de la persistance des éléments génétiques de résistance dans les génomes

- caractérisation des mécanismes de résistances multiples impliquant les systèmes d'efflux et de leur régulation.

 

Biodiversité des Brucella

Les études de la biodiversité et de la plasticité génomique des Brucella portent d’une part sur les nouvelles espèces émergentes isolées de la faune sauvage et de l'environnement.

Les souches isolées de mammifères marins et de la faune sauvage présentent un danger potentiel pour la santé humaine. Ces souches ont commencé à émerger dans les années 90. Nous savons maintenant qu’elles sont répandues dans tous les océans du globe. La plasticité génomique de ces souches semble plus importante que celle des souches isolées de mammifères terrestres. Elles portent :

  • plus d’éléments mobiles tels que des séquences d’insertion
  • et potentiellement de nouveaux îlots génomiques.

L’étude de leur biodiversité et de leur plasticité génomique permettra de mieux comprendre leur évolution vis-à-vis des espèces de Brucella de mammifères terrestres. Elle aidera à la validation de nouveaux noms d’espèces proposés dans le cadre du sous-comité de taxonomie des Brucella nouvellement créé (http://www.the-icsp.org/subcoms/Brucella.htm).